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Aurora veut valoriser sa conduite autonome en Bourse

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La société d’ingénierie américaine entend trouver des ressources financières pour développer sa technologie de conduite autonome. Pour ce faire, elle projette une introduction à la Bourse de Wall Street. Une opération à 13 milliards de dollars, selon les estimations.

 

Fondée par des anciens de Google, Tesla et Uber en 2017, Aurora s’apprête à franchir le pallier de la Bourse de Wall Street. La société d’ingénierie américaine spécialisée dans la conception de systèmes de conduite autonome a annoncé, le 15 juillet 2021, la préparation d’un plan d’introduction sur la place de marché en vue de lever des fonds pour financer ses futurs développements.

 

Comme il est devenu commun pour les jeunes entreprises, Aurora va recourir à une fusion avec société d’acquisition à vocation spécifique (Spac, en anglais), comme cela a été le cas pour le fournisseur de bornes ChargePoint et pour la plateforme de véhicules d’occasion Cazoo au mois de mars dernier. Cet instrument financier très en vogue permet à une société déjà cotée de lever des fonds pour préparer l’introduction boursière d’une autre entreprise. Dans son cas, la société d’ingénierie a fait le choix de collaborer avec Reinvent Technology Partners Y, une Spac lancée par le co-fondateur de LinkedIn, Reid Hoffman, et le fondateur de Zynga, Mark Pincus.

 

L’opération doit être finalisée d’ici la fin de l’année. Selon les calculs, Aurora sera valorisée 13 milliards de dollars (11 milliards d’euros). Une fois à Wall Street, l’entreprise adoptera le nom d’Aurora Innovation et les titres s’échangeront sous le symbole AUR sur le Nasdaq. En s’associant avec de nouveaux investisseurs, “nous nous rapprochons du déploiement des véhicules autonomes“, a notamment déclaré Chris Urmson, co-fondateur et directeur général de l’entreprise.

 

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Aurora est soutenue entre autres par le géant du commerce en ligne Amazon et le fonds Sequoia. Cela lui avait permis fin 2020 de racheter à Uber sa division spécialisée dans les technologies de conduite autonome ATG. Le groupe aux 1 600 employés vise en premier les camions transportant des marchandises et espère pouvoir proposer une solution fin 2023. Il ambitionne ensuite de s’étendre dans les véhicules livrant les marchandises chez les particuliers et les VTC. La concurrence n’en est pas moins rude. La liste compte entre autres Waymo (Alphabet), Cruise (General Motors) et Argo AI (Ford et Volkswagen).

(Avec AFP)

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