26 juillet 2021
par Autocloser

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elle aussi se refait une toile

En bref

Cabriolet à capote en toile

À partir de 55 800 €

De 184 à 385 ch

Abordons tout de suite le sujet qui fâche : la fameuse calandre tant décriée. Force est de constater que, une fois dissipé l’effet de surprise au moment de sa présentation, le généreux supplément de haricots commence à être digéré, d’autant plus que le reste de la ligne se montre tout à fait élégant, sobre et élancé, surtout avec les boucliers « non M ».

 








Essai – BMW Série 4 Cabriolet (2021) : elle aussi se refait une toile

Essai – BMW Série 4 Cabriolet (2021) : elle aussi se refait une toile

 

Mais ce qui doit avant tout attirer votre attention, c’est le retour à la capote en toile quand la génération précédente avait un toit rigide rétractable, tout comme la Série 3 E93 à qui elle a succédé. D’accord, on perd au passage l’apparence de coupé toit fermé mais il y a des avantages sur d’autres aspects à commencer par une masse du système réduite de 40 %, ce qui n’est pas rien et permet dans le même temps de réduire la hauteur du centre de gravité de façon substantielle.

Essai – BMW Série 4 Cabriolet (2021) : elle aussi se refait une toile

Essai – BMW Série 4 Cabriolet (2021) : elle aussi se refait une toile


Après une incursion dans le monde du coupé cabriolet à toit rigide, la Série 4 est revenue à la bonne vieille toile.

Comme la capote est aussi moins épaisse, on gagne de la garde au toit à l’arrière, tellement qu’on en a même plus que dans le coupé, et cela permet d’accueillir presque confortablement deux adultes qui bénéficieront aussi d’un espace aux genoux disons acceptable. Et enfin, le volume de chargement est en nette progression puisque l’on dispose de 300 à 385 litres suivant la position de la capote, mais sachant que le plus bas chiffre s’accompagne d’une forme torturée peu pratique.

Essai – BMW Série 4 Cabriolet (2021) : elle aussi se refait une toile

Essai – BMW Série 4 Cabriolet (2021) : elle aussi se refait une toile


Pour un cabriolet, les passagers arrière disposent d’une place acceptable et le volume de coffre permet même de partir en vacances capote relevée, avec 385 litres.

En matière de motorisations, trois choix s’offrent à vous pour l’instant : la 420i, notre modèle d’essai, et son 4 cylindres 2.0 turbo envoyant 184 ch aux roues arrière via une boîte automatique à huit rapports, et la M440i xDrive dont le six cylindres en ligne 3.0 suralimenté et microhybridé en 48 volts disperse un total de 385 ch aux quatre roues. Voilà. Comment, j’ai dit trois choix ? Ah oui, il y a aussi une 420d de 190 ch si vous faites partie de ces étranges personnes appréciant les vapeurs de gazole au grand air. D’ailleurs, BMW n’a pas jugé nécessaire d’offrir plus qu’une seule motorisation puisque le cabriolet n’a pas droit aux versions 430d xDrive 286 ch et 440d xDrive 340 ch dont bénéficient le coupé.

Essai – BMW Série 4 Cabriolet (2021) : elle aussi se refait une toile

Si la face avant peut déclencher des débats, l’arrière semble faire l’unanimité.

Question équipements, la dotation se calque quasiment parfaitement sur celle du coupé, les différences se limitant au chauffage de nuque, au volant chauffant et au filet anti-remous qui font partie du pack Confort du cabriolet.

Quant aux tarifs, ils débutent à 55 800 €. Certes, c’est 6 500 € de plus que le coupé mais c’est aussi plus de 2 000 € moins cher que ce que propose Mercedes en équivalent, l’alternative d’Audi démarrant, elle, au-delà des 60 000 €.

Caradisiac

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