Audi RS6 Avant Performance, le break de course revisité

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Il y a certains modèles, totalement atypiques, passionnels, décalés qui ont su trouver une jolie place au soleil dans un univers où la concurrence n’a jamais vraiment, elle, existé… l’Audi RS6, c’est un peu ça. Deux décennies de production, une franche sportivité, une architecture de familiale, le break de papa, une allure de « j’en ai sous le capot, mais je ne le montre pas trop, quoique ! » une polyvalence hors pair avec de la technicité à revendre…  

Cette nouvelle édition fait un bon, encore un, avec plus de puissance, plus de couple, moins de poids, une évolution attrayante que nous avons pu essayer, en exclusivité en Californie, dans la célèbre Nappa Valley, à seulement deux bonnes heures de San Francisco.

Livrée noire, genre « Empire Galactique », avec son côté « obscur de la force », la RS6 prénommée désormais « RS6 performance » dévoile ici dans cette robe fuselée, une forme de bestialité.  

La première RS6 sort au même moment que les premières victoires d’Audi aux 24h Mans…. Le break sportif fait son apparition avec un V8 4,2 litres de 450 ch conçu non pas à Ingolstadt, chez le constructeur allemand, mais par Cosworth, spécialiste et motoriste anglais.

Le break prend une nouvelle dimension en 2008 avec cette deuxième génération qui s’offre deux cylindres de plus et 580 chevaux. Son gros V10 5,0 litres fait fureur auprès des familles pressées et sportives… En 2012, la RS6 troisième du nom revient à un V8 de 4,0 litres plus modeste avec 20 chevaux de moins. Mais la réduction drastique du poids, 120 kg de moins, grâce à l”aluminium, diminue de 3O% les consos, et fait gagner 7 dixièmes sur le 0 à   100km/h. (3,9s/4,6s).

Depuis 2019, la quatrième génération, la notre aujourd’hui, intègre une hybridation légère et les roues arrière directrices. Notre version évoluée oriente sa plastique vers plus de carbone et quelques améliorations aéro, mais pas seulement…

La RS6 s’est se rendre technologiquement sobre, peu gourmande… Oui, même avec 630 chevaux sous le capot. Sur le mode Efficiency, le break de sport peut déclencher une techno dite « roue libre » en dessous de 160 km/h et lorsqu’on évite d’avoir le pied lourd sur l’accélérateur. Pas de couple aux roues, baisse de consommation, idéal sur autoroute.

OFF : Pour avoir gagner 30 chevaux de plus et atteindre un couple phénoménal de 850 Nm, le travail a consisté surtout à agrandir la taille des deux turbos. La double suralimentation autorise nettement une très bonne accélération dès les plus bas régimes. On coupe notre essai, on s’arrête car j’aperçois ce qui semble être une Audi RS7 Sportback… Tiens tiens, sa soeurette.

Des perfs inavouables, 5 vraies places, un coffre débordant, de quoi transporter la maison à la vitesse d’une fusée… LA RS6 n’a pas perdu le sens de la praticité et de la polyvalence. Avec son V8, c’est quand même drôlement bien ! Et cela risque encore de durer un peu puisque l’ultime version devrait arriver après celle là, avec la RS6 GT.

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Written by Autocloser

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