électrique peut-être, mais 308 avant tout !

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Même en les mettant côte à côte, vous aurez un mal fou à faire la différence entre la e-308 et une 308 tout court. C’est bien simple, hormis le discret logo posé sur son hayon, c’est un parfait copié-collé ! Sur ce point, la compacte du lion pousse le mimétisme plus loin que les versions à batterie des 208 et 2008, qui se distinguent pour leur part avec une calandre pleine. Rebelote une fois la portière ouverte, puisqu’on retrouve à bord de cette e-308 un i-cockpit strictement identique à la thermique et qui est, sans conteste l’un de ses points forts. L’ambiance est moderne et originale avec le mini-volant et les raccourcis tactiles personnalisables placés sous la dalle multimédia. Et pour ne rien gâcher, le tout respire le sérieux tant côté matériaux qu’assemblages.

Ergonomie préservée

Il faut saluer l’effort, car à une époque où le tactile prend le pas sur tout le reste, les vrais boutons de raccourcis placés au pied de la console centrale sont bien pratiques pour ne pas quitter trop longtemps la route des yeux. De son côté, la lisibilité du compteur numérique conviendra, contrairement à l’ancienne 308, à l’immense majorité des conducteurs. Et si la banquette arrière et le volume du coffre ne font pas référence dans la catégorie (250 dm³ mesurés), l’ensemble n’a rien d’indécent pour inviter des amis en week-end.

L'habitacle de la Peugeot e-308 est bien construit et dispose encore de pratiques raccourcis physiques.
L’habitacle de la Peugeot e-308 est bien construit et dispose encore de pratiques raccourcis physiques. © Alex Krassovsky

 

Savoir raison garder

Si la e-308 ne fixe pas de références dans la catégorie, elle propose un compromis à même de séduire un public large. Pas question ici de parler de puissance démesurée, puisque son moteur à aimants permanents fabriqué en France (à Trémery) développe jusqu’à 115 kW (soit 156 ch) en mode Sport et 100 kW (136 ch) en mode Normal. Malgré tout les performances sont déjà au rendez-vous avec un couple généreux permettant de dépasser facilement. Point trop n’en faut non plus côté batterie. Avec 54 kWh (51 utiles), la e-308 ne fait pas d’étincelles en terme de rayon d’action. Mais compte tenu de la modestie de sa pile, la lionne fait preuve, selon nos mesures, d’une belle efficience avec une autonomie légèrement supérieure à la Mégane E-Tech 60 kWh (220 ch) en ville (373 km, soit + 17 km) et à peine inférieure sur route (314 km, – 28 km) et sur autoroute (238 km, – 7 km).

Comparez les vraies autonomies des meilleures voitures électriques d’après notre cycle de mesures normalisé. Capacité de batterie, consommation, autonomie, on vous dit tout !

Pas encore de planificateur

Comme toute électrique, les longs trajets sont bien sûr son petit point faible mais la puissance maxi de charge en courant continu (jusqu’à 100 kW) est suffisante pour ne pas s’éterniser sur une borne rapide. Dommage, en revanche, que Peugeot n’ait pas prévu de planificateur de recharge avec le GPS ! Pour l’instant du moins, car ce pratique organisateur de voyage est prévu sur le nouveau 3008 et devrait aussi en équiper la e-308 avec une future mise à jour de son système multimédia. Hormis ce point noir qui oblige à utiliser une application smartphone pour savoir quand s’arrêter de manière optimale, cette compacte électrique est des plus fréquentables, jugement qui vaut aussi pour son agrément de conduite. Le mode B (pour Brake) permet d’augmenter la force du freinage régénératif afin de gagner une poignée de kilomètres côté autonomie, il ne va pas jusqu’à l’arrêt complet. Du coup, la décélération, pas trop forte, ne malmènera pas les estomacs fragiles. Les passagers apprécieront d’autant plus que lorsqu’il faut finir de s’arrêter avec la vraie pédale de frein, le dosage est très facile.

La Peugeot e-308 dépasse 310 km d'autonomie sur route selon nos mesures.
La Peugeot e-308 dépasse 310 km d’autonomie sur route selon nos mesures. © Alex Krassovsky

 

Toujours aussi compétente sur route

Proche à la conduite de ses sœurs thermiques, l’e-308 l’est aussi côté prestations routières. On retrouve le même train avant à la motricité convaincante et avec lequel on est en communion via une direction assez directe et pas trop filtrée, d’autant que le comportement, rigoureux enchante. Mais comme cette 308 est aussi lourde que la version hybride rechargeable (1 700 kg selon notre balance) ses liaisons au sol sont plus fermes. Cela a du bon avec des mouvements de caisse mieux freinés mais en contrepartie, on subit davantage (mais jamais avec excès) les cahots de la route. Et il faudra bien sûr ne jamais oublier l’incidence du poids sur route humide. Dernier point, mais c’est toujours comme ça en concessions, viendra le moment de connaître le prix. Avec un tarif de base fixé à 43 900 €, cette 308 d’apparence comme les autres ne l’est pas, car c’est même la plus chère de la gamme. Heureusement que les 5 000 € de bonus, valables au moins jusqu’au 31 décembre, sont là pour faire dégonfler la note !



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Written by Autocloser

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