quelle position face aux Dacia Spring et Renault 5 électrique ?

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Citroën vient de dévoiler la quatrième génération de la citadine polyvalente C3. Mais davantage que les versions thermiques animées par le moteur essence à trois cylindres 1.2 PureTech de 100 ch associé à une boîte de vitesses mécanique ou à une transmission automatique à double embrayage e-DCS6 dans le cas de variante micro-hybridée 48V, c’est l’inédite C3 électrique qui nous intéresse ici. Car en annonçant un tarif de 23 300 € avant bonus CO2 – et même sous les 20 000 € en 2025 avec une version moins puissante et moins équipée, la citadine des Chevrons va très vite compter comme un bon rapport prix/prestations chez les petites électriques. Au point de menacer la petite Dacia Spring, dont le tarif a nettement augmenter depuis la sortie pour passer de 16 990 € à 20 800 € avant l’aide d’Etat aujourd’hui. Sans parler de l’ombre faite à la future Renault 5 électrique, sans doute plus sexy sur la forme et plus aboutie sur le fond mais qui sera aussi plus chère. Un duel à trois que L’AM tente déjà de défricher avec les premières données chiffrées.

La nouvelle Citroën ë-C3 : objectif rapport prix/prestations

La nouvelle Citroën ë-C3 bénéficiera d'une production européenne, dans l'usine de Trnava, en Slovaquie.
La nouvelle Citroën ë-C3 bénéficiera d’une production européenne, dans l’usine de Trnava, en Slovaquie.© Citroën

Pour tenir un tarif acceptable, la fiche technique de cette C3 “wattée” sera forcément moins élogieuse que ses concurrentes directes. A commencer par une machine électrique délivrant une puissance de 113 ch, contre 136 ou 156 ch pour les Peugeot e-208 et Opel Corsa Electric. De même, la batterie de type LFP (lithium-fer-phosphate) affiche une capacité de 44 kWh alors qu’elle grimpe à respectivement 50 et 51 kWh pour ses cousines. La Citroën ë-C3 est homologuée pour une autonomie moyenne de 320 km selon le cycle WLTP. Dans la “vraie” vie, il faudra plutôt compter autour de 300 km en ville mais moins sur route et a fortiori sur autoroute, sans que cela ne soit toutefois pénalisant pour une citadine avant tout. D’autant qu’avec un prix d’appel à 23 300 € avant déduction dub bonus CO2, le prix TTC neuf pourrait être significativement sous les 20 000 €, un seuil en-dessous duquel ne descend aucune électrique neuve aujourd’hui, Dacia Spring mise à part.

En 2025, la marque promet même un prix de vente de 19 990 € pour débuter. Forcément cette baisse de tarif ne se fera pas sans concession. Il faudra faire avec moins de puissance mais surtout moins d’autonomie. Une ë-C3 d’entrée de gamme qui misera en effet sur un accumulateur de plus faible capacité – vraisemblablement autour de 25 kWh – qui limitera de facto le rayon d’action. Ce choix a tout d’abord été refusé à Citroën car il était le seul à en faire la demande dans le groupe Stellantis. Puis le grand patron Carlos Tavares s’est ravisé, flairant peut-être le bon filon. D’autant que sa fabrication en Europe lui permettra de bénéficier du futur bonus CO2, ce qui la rendra encore plus compétitive.

Dacia Spring : un duo désormais trop cher pour ce qu’il offre ?

La Dacia Spring est fabriquée en Chine.
La Dacia Spring est fabriquée en Chine.© Dacia

En face, la Dacia Spring, actuellement la voiture électrique la moins chère du marché, n’aura pas grand chose à faire valoir face à la Citroën. D’abord, la citadine Dacia est plus courte de 28 cm que l’ë-C3. Dans ce gabarit de 3,73 m de long et surtout 1,58 m de large, inutile de dire que l’habitabilité n’est pas le maitre mot. Par ailleurs, la Spring se décline en deux versions. La première baptisée Electric 45, livrable avec la finition de base dite Essential, dispose comme son nom l’indique d’un électromoteur délivrant 33 kW soit l’équivalent de 45 ch, alimenté par une batterie de 26,8 kWh (type lithium-ion), lui offrant une autonomie de 230 km en cycle WLTP. Elle est facturée au prix de 20 800 €.

La seconde est baptisé Electric 65 et est associée à la finition “haut de gamme” Extreme. La machine électrique peut alors compter sur 48 kW soit 65 ch, néanmoins la batterie reste la même que celle de la Spring 45 soit 26,8 kWh et l’autonomie est un peu plus faible avec 220 km. Cette Spring plus véloce mais pas plus recommandable est vendue au tarif de 22 300 €. Soit à peine 1 000 € de moins que la Citroën ë-C3 quasiment deux fois plus puissante et dont les prestations routières seront clairement au-dessus de celles de la citadine low-cost “roumaine”. Par ailleurs, sa fabrication en Chine pourrait être incompatible avec le futur bonus CO2 prévu en 2024. Mais la marque Roumaine n’a pas dit son dernier mot et travaille déjà à contourner cet écueil. Y parviendra-t-elle ?

Enfin, il faut tenir compte que la Spring sera remplacée par une nouvelle génération dans 18 mois. On ne sait encore pas grand chose de cette version “2.0” mais il ne faut pas s’attendre à une révolution. En revanche, quelques ajustement techniques sont à prévoir pour avoir droit au nouveau bonus CO2.

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Renault 5 : la citadine électrique chic

La R5 électrique aura droit à une série spéciale Roland-Garros quand elle sera commericalisée.
La R5 électrique aura droit à une série spéciale Roland-Garros quand elle sera commericalisée.© Renault

Très attendue depuis la présentation du concept car R5 Prototype début 2021, le Renault 5 E-Tech électrique deviendra réalité dans la gamme en 2024. Elle obtient ici droit de cité car Luca De Meo, à l’époque, promettait un prix d’appel non loin des 20 000 €, sans dire s’il tenait compte d’un éventuel bonus CO2. Mais plus le temps passe, plus ce prix s’emble s’éloigner. Reste que si la R5 est accessible autour de 25 000 €, sa silhouette inédite, sont intérieur original et sa technologie compenseront le surcoût face à une ë-C3 et feront hésiter quelques acheteurs.

Longue de 3,96 m, la future R5 disposera de batteries de type NMC (nickel-manganese-cobalt) qui seront disponibles en deux capacités 42 kWh et 52 kWh avec jusqu’à 420 km d’autonomie. A la clé, face aux deux autres concurrentes, nettement plus de performance et d’autonomie. Sous le capot, la R5 recèlera une machine dont la puissance avoisinera en effet les 136 ch. Tandis que la sportive déclinaison Alpine baptisée A290 disposera d’une cavalerie de 220 équidés par le biais d’une mécanique chipée à la Mégane E-Tech. Chargeur embarqué sans doute plus puissant pour accélérer la recharge, technologie VtoG et personnalisation feront probablement tourner les têtes et donneront à cette R5 quelques avantages sur ses concurrentes. Elle jouera donc aussi un rôle essentiel sur le marché des citadines électriques l’an prochain.



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Written by Autocloser

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