Extrait émission Turbo : les pneus, un élément indispensable à votre sécurité




Savez-vous distinguer la différence entre ces trois types de pneu ? Le premier est de type été, le second de quatre saisons et enfin le dernier d’hiver. D’ailleurs, ces deux dernières versions sont obligatoires sur vos véhicules dans certains départements depuis le 1er novembre.
La loi Montagne existe depuis 2021. Elle exige des automobilistes d’être équipés, jusqu’au 31 mars, de quatre pneus réglementaires dans 34 départements du sud et de l’Est de la France. Précisément, ceux qui résident dans les communes concernées ou circulent sur des axes signalés par ces panneaux doivent avoir installés des pneumatiques hiver, 4 saisons, ou avoir dans leur coffre des chaînes ou des chaussettes. 

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Mais en cas d’infraction, pas d’inquiétude cette année encore, l’État fait le choix de la pédagogie et n’appliquera pas d’amende. Néanmoins, il est essentiel de réaliser ses déplacements avec le bon type de gommes selon les conditions climatiques.{{_DYNINFEED_BLOCK_}}
Dans cette plateforme logistique située à Valence, le leader des ventes de pneus en France, 4 millions chaque année, stocke 300 000 gommes hiver, de toutes marques. On les reconnaît d’ailleurs grâce à leur flocon et le label 3PMSF, symbolisé par cette montagne et ses trois pics. Pour la gomme 4 saison, il faut au moins repérer le marquage anglais M+S, pour boue et neige. Celui-ci n’est pas certifié et ne sera plus suffisant la saison prochaine. Il faudra donc prévoir de changer de pneus, même si cela représente un budget parfois conséquent.
Et qu’en est-il des véhicules électriques ? Eh bien, ils ont aussi leurs gommes attitrées, pour trois raisons. D’abord le poids, puisqu’un véhicule à batterie est généralement plus lourd. La gomme doit donc être plus performante. Elle doit disposer d’une résistance au roulement plus faible pour éviter la surconsommation d’énergie, et être également silencieuse, grâce à ces mousses installées dans la partie creuse du pneu.
Une innovation qui en appelle une autre, en test depuis quelques mois sur les camionnettes de La Poste. Vous les avez peut-être déjà aperçues dans les Hauts-de-France, avec des pneumatiques Michelin dits increvables, sans air, équipés d’ailettes faites de fibre de verre et de résine. Les performances sont équivalentes à celles d’un pneu 4 saisons. Mais ils ne seront pas commercialisés avant 2030 et le prix devrait être à la hauteur du service rendu.{{_DYNINFEED_BLOCK_}}

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C’est dans l’ancienne usine Bridgestone que ces pneus usés sont, étiquetés, rangés, puis passent de machine en machine pour devenir le pneu Léonard. Le but, récupérer uniquement la structure, dans un état exemplaire, et la réemployer avec la pose d’une nouvelle bande de roulement.
Les flancs sont aussi rhabillés, et l’équilibre est contrôlé pour 1000 unités fabriquées chaque jour. Le groupe Renault a choisi de les vendre dans son réseau depuis quelques mois. Une fois installés, on ne décèle aucune différence avec une gomme classique.
Comptez 60 euros la gomme rechapée, garantie deux ans. Vous l’avez compris, le pneu est en pleine mutation et celui du futur pourrait même ressembler à ça. Composé à 100% de matériaux durables, connecté, rechargeable chez le garagiste pour arborer une nouvelle bande de roulement… mais pas avant 2050. Alors, en attendant, vous feriez mieux de vérifier la pression de vos bonnes vieilles gommes, à froid. Rappelez-vous qu’un sous-gonflage peut entraîner une surconsommation de carburant de 2 à 3%.{{_DYNINFEED_BLOCK_}}



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Written by Autocloser

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