Toyota conduite autonome, du fun au service de la sécurité



Une Toyota de course qui drifte toute seule, une Lexus qui claque son meilleur chrono sans pilote, non vous n’êtes pas dans un film de science-fiction, mais bien dans Turbo ! Car depuis toujours, l’automobile est un véritable laboratoire de recherche. Décuplé ces dernières années avec internet et le tout connecté. Un domaine dans lequel le leader mondial de l’automobile, le groupe Toyota, investit des sommes colossales à travers son institut de recherche. Plongée dans la voiture de demain !

Un énorme ordinateur dans le coffre aidé par un GPS précis au millimètre et au millième de seconde près. Ok, mais comment ça fonctionne concrètement ? 

« En fait, la voiture a besoin de connaître son environnement, de savoir où elle se trouve précisément par rapport aux limites de la chaussée. Quand elle roule et qu’elle voit un obstacle, elle l’identifie grâce à notre système et un algorithme calcule la trajectoire à prendre pour l’éviter. » 

Avec sa LC 500, le groupe Toyota veut prendre un nouveau virage de la conduite autonome, différent de celui des nombreux VTC sans conducteurs présents à San Francisco. Le but améliorer la sécurité de ses véhicules. Allez, en piste !  

Mais Toyota a décidé d’aller encore plus loin. De s’amuser en pétant littéralement une durite en mettant au point une véritable voiture autonome de course. Avec un objectif, pousser au maximum les capacités de la conduite sans conducteur.

Cette Supra complètement folle fonctionne avec le même système que la LC500. Sauf que son algorithme a été repensé, non pas pour copier les meilleurs des drifteurs mais pour permettre au constructeur de travailler sur la gestion automatique de perte de maîtrise du véhicule. 

Autrement dit, sa technologie est suffisamment intelligente et rapide au point de contre-braquer toute seule et corriger la trajectoire. La preuve.

Du fun au service de la sécurité, c’est précisément l’ambition de Toyota avec sa conduite autonome. Une technologie utilisée pour le moment comme simple assistant du conducteur mais qui pourrait changer notre manière de nous déplacer. 

Une question d’éthique se pose tout de même, le dilemme du tramway, à savoir qui du conducteur ou du piéton la voiture décidera de préserver !
 
« Oui c’est une bonne question ! Notre objectif est de créer des outils et une technologie qui permettent cette évolution mais cette évolution doit être élargie au niveau de la société. A la fin, notre but est que le conducteur soit toujours maître de son véhicule sauf si le gouvernement en décidait autrement. »

Autre point fondamental du travail du Toyota Research Institute, les différentes sources d’énergie pour faire fonctionner un véhicule. Avec notamment un investissement important dans l’hydrogène. 

« L’hydrogène est intéressant parce que l’on peut faire le plein vite et aussi parce que son rendement énergétique est très élevé. Par exemple pour les véhicules les plus gros comme les camions, on pense que c’est la solution idéale. Pour les véhicules plus petits, on pense que l’électricité a plus de sens. Mais même l’essence, dans certaines régions du monde, aura aussi son rôle à jouer dans le futur. »

Toyota a donc un programme très ambitieux : rendre ses voitures plus sûres, plus amusantes à conduire et toujours plus respectueuses de l’environnement. Un objectif qui, si il est atteint, pourrait contenter tout le monde… des utilisateurs à la planète en passant par les pouvoirs publics. 



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Written by Autocloser

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